Notre Histoire

Le Club ROTARY DIJON TOISON D’OR … de ses origines en 1993 à nos jours

Otto de Habsbourg et sa famille – Eglise Notre-Dame de DIJON
le premier fanion
le fanion officel "Durin" : cliquez

Notre Club est le benjamin des Clubs dijonnais (ou de la grande région dijonnaise si l’on intègre Gevrey …).

C’est à l’initiative de deux Gouverneurs dijonnais, Jacques MILLER et Philippe HABERT, que l’on doit les prémices de ce Club et les premières rencontres. Leur idée était que pour recruter de nouveaux membres, il fallait « conquérir » de nouveaux territoires. Il leur en était en effet apparu que la présence rotarienne était faible, voire inexistante dans le Nord Dijonnais, dans un secteur allant de Saint-Seine l’Abbaye à Mirebeau pour l’axe Est-Ouest, et de Dijon Centre à Is-sur-Tille pour l’axe Nord-Sud.

C’est ainsi que durant une année, par cooptation, de quelques uns à une bonne vingtaine, nous nous sommes retrouvés dans différents lieux, tous au Nord de DIJON pour bâtir ce nouveau Club. Le siège provisoire ayant été très itinérant pendant les premières années : Messigny, Val Suzon, Gemeaux.

A la création et pour la remise de charte le 9 Décembre 1993, notre Comité, qui comptait parmi ses membres Rémi DELATTE, aujourd’hui Député, avait proposé le nom de « Dijon Toison d’Or », en référence à l’histoire de la Bourgogne et de ses ducs, détenteurs du titre de « Chevaliers de la Toison d’or », aujourd’hui porté par les descendants de la Famille des Habsbourg.

La surprise est à venir ! Refus du Comité d’homologation de la zone Europe du Rotary International basé à Zurich . . . au motif que ce nom de « Dijon Toison d’or » ne fait pas référence à un lieu géographique. C’est pourquoi, notre Club et notre fanion qui comporte toujours le collier de la Toison d’or, avaient pris pour la remise de charte le nom de « Dijon Val de Tilles ». A la demande de plusieurs de nos membres, le changement de nom et de siège avaient été demandés quelques années plus tard, avec reprise comme nom de Club « Dijon Toison d’or ». Cette seconde tentative fut la bonne, puisque l’agrément nous fût donné sans difficulté et le siège fixé à Dijon.

Jean-Marc DAURELLE